Cheick Oumar Kanté

 

Cheick Oumar Kanté

Cheick Oumar Kante


Bibliograhie

  • Orphelins de la Révolution. Récit
  • A Doŋora, coulera à nouveau la rivière
  • Pourquoi, diable, n’ai-je pas été un… poète ? Poésie
  • Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ? Essai
  • Trente-deux ans de rétention. Essai
  • Pourquoi, diable, n’ai-je pas été un griot ? Essai
  • Le bogue réparateur  ! Nouvelles
  • Après les nuits, les années blanches. Roman
  • Fatoba, l’archipel  mutant. Roman
  • Douze pour une coupe. Roman

Sympathie pour les Forces en lutte !
Palette d’écriture

Camara Laye, Djibril Tamsir Niane, Alioum Fantouré, William Sassine, Tierno Monenembo, Djibi Thiam, Saidou Bokoum, Lamine Kamara… Ainsi s’égrène — partiellement — le cercle, cornélien et stoïque, des écrivains guinéens des genres et thèmes majeurs. Cheick Oumar Kanté est un maillon important de cette chaîne de génies littéraires. Hélas, on sait quel lot l’état postcolonial leur a réservé : le calvaire de la prison, les affres de l’exil et le cynisme de l’indifférence.
webGuinée invite aujourd’hui les visiteurs à découvrir les romans, essais et nouvelles de Cheick Oumar Kanté. Ils pourront ainsi savourer la forme et s’enrichir de la substance de cette œuvre subtile, combative et généreuse. [Tierno S. Bah]

Biographie

De la Guinée, où il est né à Labé en 1948, il s’est exilé pour la première fois en 1970. A l’Ecole Normale Supérieure de Kankan, il avait entamé des études de philosophie et de linguistique.
En Côte d’Ivoire, pendant et après des études de lettres modernes à l’Université de Cocody, il a enseigné l’anglais, le français, l’histoire et la géographie à Abidjan, à Dimbokro, à Lakota et à Grand-Bassam.
En France, c’est à Bordeaux qu’il a appris le journalisme en 1981 pour fonder ensuite et animer de 1985 à 1988 à Conakry une revue trimestrielle sur l’école en Guinée, en Afrique et dans le monde, un peu plus d’un an après la mort du président Sékou Touré, le 26 mars 1984.
De 1988 à 1992 il a dû encore quitter la Guinée pour la Centrafrique où il a enseigné le français à des collégiens et les techniques d’expression à des étudiants en BTS Marketing et Action commerciale.
Il a essayé en vain de reprendre racine en Guinée, notamment en y retournant en 1994 et en 1995 comme consultant pour la création d’un magazine des jeunes puis comme directeur de la rédaction dudit périodique, après un stage à l’hebdomadaire Jeune Afrique à Paris en 1993, et à Bayard Presse en 1994.
Depuis 1992, il vit continuellement en région lyonnaise : à Villefranche-sur-Saône puis à Messimy-sur-Saône.